Centre de formation SPARK (soutien de la promotion de la recherche et des connaissances activées)

Saviez‑vous qu’il faut parfois plus de dix ans pour transposer les connaissances fondées sur des données probantes en pratiques exemplaires? Créé par la Commission de la santé mentale du Canada (la Commission), le programme de formation SPARK aide les participants à utiliser des techniques qui accéléreront la mise en application de la recherche et du savoir reposant sur des données probantes dans les domaines de la santé mentale, de la toxicomanie et des formes de dépendance.

SPARK réunit des participants de partout au Canada qui suivront une formation dispensée par des experts en transposition des connaissances, suivie d’exercices individuels et d’un mentorat continu en groupe.

Le programme de formation SPARK de cette année, De l’innovation à la transposition de connaissances, aura lieu à Ottawa, en Ontario, du 21 au 23 juin 2016. Comme l’an dernier, Dan Bilsker et Elliot Goldner, experts de l’échange de connaissances reconnus internationalement et cosignataires du guide De l’innovation à la transposition de connaissances, seront nos conférenciers invités.

Nous profiterons de l’occasion pour souligner le 5e anniversaire du centre SPARK. Venez célébrer avec nous!

Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser à :
Liz Wigfull, spécialiste en échange des connaissances
lwigfull@commissionsantementale.ca
613-683-3744

Participez à la conversation sur Twitter: #SPARKcsmc

 

Conférenciers invités

Dan Bilsker, Ph. D., est psychologue-conseil auprès d’un groupe de recherche sur les services de santé mentale à l’université Simon‑Fraser. Il cumule les postes de professeur auxiliaire à la faculté des sciences de la santé de l’université Simon‑Fraser et de professeur adjoint d’enseignement clinique à l’université de la Colombie-Britannique. Cosignataire du guide De l’innovation à la transposition de connaissances portant sur l’application des connaissances en santé produit pour la Commission au fil des dix dernières années, il a lui‑même eu recours aux principes de la transposition du savoir pour diffuser des connaissances sur l’autorégulation de l’humeur et en encourager l’utilisation dans un ouvrage intitulé Guide d’autosoins pour la dépression (http://www.comh.ca/publications/resources/asw/SCDP-French.pdf /).

Le psychiatre Elliot Goldner enseigne à la faculté des sciences de la santé de l’université Simon‑Fraser. Ses enseignements portent sur un large éventail de sujets en lien avec la santé mentale et la toxicomanie. Ses recherches, centrées sur l’amélioration des services à la population, l’ont amené à travailler en étroite collaboration avec différents ministères auxquels il transmet les résultats de recherche nécessaires pour étayer la prise de décisions fondées sur des données probantes et améliorer la prestation des services. Le Dr Goldner a dirigé le programme national de formation en recherche sur les politiques et les services en toxicomanie et en santé mentale (Research in Addiction and Mental Health Policy and Services), qui enseigne aux scientifiques des méthodes de recherche susceptibles de faire évoluer l’approche du système de soins de santé vis‑à‑vis de la maladie mentale et des formes de dépendance. Il est également cosignataire du guide De l’innovation à la transposition de connaissances produit pour la Commission.

Foire aux questions

Qu’est‑ce que la transposition des connaissances?
Parfois décrite comme la réduction de l’écart entre ce que nous savons et ce que nous faisons, la mise en application des connaissances consiste à réunir les personnes qui créent le savoir et celles qui l’utilisent (p. ex. chercheurs, proches aidants, pairs aidants, professionnels de la santé mentale, conseillers en toxicomanie et responsables des orientations politiques) pour trouver de nouvelles façons efficaces de mettre l’apprentissage en pratique. Dans le domaine de la recherche et des connaissances en santé mentale, la transposition des connaissances vise à améliorer la santé mentale de l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes.

À qui s’adressent les formations du centre SPARK?
Les formations du centre SPARK s’adressent à toutes les personnes qui travaillent ou qui font du bénévolat dans les domaines de la santé mentale, de la toxicomanie et des dépendances et qui ont une idée qui faciliterait la transposition des connaissances mais qui ont besoin de formation et de mentorat pour la développer et le mettre en pratique.

Nous acceptons les candidatures de personnes de toutes les régions du Canada, y compris de membres d’organisations autochtones, de personnes ayant été aux prises avec un trouble mental ou une maladie mentale, de proches aidants, de professionnels des domaines de la santé mentale et des formes de dépendance, de chercheurs et de responsables des orientations politiques. Les formations s’adressent à des personnes dont le niveau d’expérience dans le domaine va de débutant à intermédiaire.

Les participants des années précédentes étaient issus d’organismes comme les suivants :

  • Agence de la santé publique du Canada
  • Association canadienne pour la santé mentale (différentes divisions et filiales de partout au Canada)
  • Association des infirmières et infirmiers du Canada
  • Bande d’Adams Lake
  • Centre de santé communautaire de Regent Park (Toronto)
  • Centre de toxicomanie et de santé mentale
  • Commission scolaire du district de Hamilton-Wentworth
  • Initiative Movember
  • Services de santé de l’Alberta
  • Société de schizophrénie de l’Ontario
  • Société Elizabeth Fry (région métropolitaine de Vancouver)
  • Université du Manitoba

Pouvez‑vous donner quelques exemples de projets de transposition des connaissances réalisés à la suite des formations du centre SPARK?

  • Une infirmière spécialisée en santé mentale et ses collègues ont mis sur pied une série d’activités éducatives destinées aux familles ainsi qu’un comité consultatif, deux initiatives qui permettent aux familles d’offrir un meilleur soutien à leurs proches et de participer à l’élaboration des politiques de l’hôpital.
  • Un chercheur universitaire a favorisé la mise sur pied d’activités récréatives destinées aux personnes atteintes d’un trouble mental ou d’une maladie mentale en bâtissant des réseaux et en créant des programmes de formation pour des organismes partenaires.
  • Une femme ayant un savoir expérientiel de la maladie mentale a écrit et publié un livre sur son expérience afin de véhiculer un message d’espoir et de rétablissement et de réduire la stigmatisation.
  • Une infirmière a distribué de la documentation et d’autres outils en santé mentale à des collègues intervenant auprès des collectivités du Nord.

Quel est le processus d’examen des candidatures?
Les dossiers de candidature de partout au Canada sont acceptés. Chaque demande est examinée de façon indépendante par deux pairs responsables.

Les participants aux formations du centre SPARK bénéficient‑ils d’un soutien financier?
Le centre SPARK défraie les coûts de formation, d’hébergement, de certains repas et de déplacement sur le territoire du Canada en direction et en provenance d’Ottawa. Veuillez noter que nous n’offrons aucun financement pour la réalisation des projets de mise en application des connaissances.