Joindre le geste à la parole

Et si vous pouviez. . . 

. . . parler de votre anxiété à quelqu’un sans crainte de jugement ou de répercussions?

. . . parler ouvertement de vos sentiments de dépression?

. . . soutenir d’autres personnes qui vivent des difficultés semblables en glissant un doigt ou en cliquant sur un bouton?

Eh bien, cette semaine, c’est possible, lors de la Journée Bell Cause pour la cause, la plus importante conversation sur la santé mentale dans le monde.

Comment ceci fonctionne-t-il?

Pour chaque message texte, appel mobile et appel interurbain effectué le 30 janvier (avant minuit) par les clients de Bell Canada, Bell Aliant et Bell MTS, Bell versa 5 ¢ à des initiatives en santé mentale, et le même montant pour chaque gazouillis avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo sur Instagram, Twitter ou Facebook ou utilisation du filtre Snapchat lors de la Journée Bell Cause pour la cause.

« Des Canadiens dévoués de divers horizons se sont rassemblés pour partager leurs récits personnels de difficultés, de rétablissement et de soutien avec toute la population du Canada. Je les remercie de partager leur vécu et de nous encourager à parler ouvertement de la maladie mentale et de la meilleure façon de favoriser la santé mentale pour tous, affirme Mary Deacon, présidente de l’initiative Bell Cause pour la cause. Je tiens aussi à exprimer notre reconnaissance et notre appréciation aux médias et aux autres organisations d’un bout à l’autre du pays qui appuient cette campagne de sensibilisation. »

Bell Cause pour la cause est une entreprise majeure de collecte de fonds. L’an dernier, la campagne a permis de recueillir près de 7 millions de dollars et depuis sa création en 2010, elle a versé plus de 93 millions de dollars à des programmes de santé mentale partout au Canada.

La Norme sur la santé et la sécurité psychologiques pour les étudiants du postsecondaire de la Commission de la santé mentale du Canada est l’un de ces programmes.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette norme fournira une orientation sur la façon de protéger la santé mentale des étudiants du postsecondaire grâce à la sensibilisation, la promotion, la prévention, l’intervention, les mesures d’adaptation et la formation. Elle tiendra compte du point de vue des personnes qui offrent des soins, des francophones, des peuples autochtones ainsi que des personnes qui détiennent un savoir expérientiel et de leur famille, en plus d’offrir des jalons pour s’assurer que les campus répondent aux normes minimales de sécurité psychologique. D’application volontaire, la Norme sera offerte gratuitement à toute personne qui œuvre dans le domaine de la santé mentale au postsecondaire : étudiants, collèges, universités, institutions polytechniques, cégeps, personnel, enseignants et représentants syndicaux.

En somme, elle incitera les étudiants à demander de l’aide pour leurs problèmes personnels et à réduire les préjugés tenaces entourant la santé mentale.

Tout le monde le sait, la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte est une période parfois difficile. Qu’il s’agisse des défis associés à une nouvelle indépendance, à la pression exercée par les pairs ou à la réussite scolaire, cette période peut être éprouvante pour les jeunes en développement.

La CSMC est particulièrement fière du choix de deux membres de sa famille élargie, notamment M. Manon Charbonneau et M. Samuel Breau, respectivement membre de longue date du conseil d’administration de la CSMC et gestionnaire des communications et des relations avec les partenaires, à titre d’ambassadeurs de Bell Cause pour la cause. Les effets dévastateurs de la stigmatisation continuent de reculer du fait de la force et du courage d’activistes comme Manon et Samuel.

Le 30 janvier, faites votre part pour contribuer à la réussite de la journée Bell Cause pour la cause. Décrochez le téléphone ou envoyez un gazouillis ou un texto. . . ou plusieurs.

Vous aiderez ainsi à établir une nouvelle norme sur la santé mentale pour les jeunes, aujourd’hui, demain et à l’avenir.