Commission de la santé mentale du Canada et Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) félicitent le gouvernement fédéral d’avoir clairement inscrit la santé mentale et les dépendances parmi les points abordés dans son discours du Trône du 5 décembre. La maladie mentale et l’usage de substances, et plus particulièrement, la crise des opioïdes, font partie des problèmes de politiques de santé publique les plus pressants de notre pays.

Nous soutenons le gouvernement dans ses efforts pour saisir une occasion inégalée de travailler avec les provinces et les territoires en vue de combler les lacunes en matière de services qui laissent 1,6 million de personnes avec des besoins en soins de santé mentale non satisfaits et pour réduire les 38,4 milliards de dollars que représentent les coûts et les méfaits associés à la consommation de substances. S’assurer que tout le monde a accès à un médecin de famille est un premier pas important, vu que les médecins de première ligne sont souvent le point de contact initial pour les personnes aux prises avec une maladie mentale ou les méfaits consécutifs à la consommation de substances. En outre, avec 500 000 personnes absentes du travail chaque semaine en raison d’un problème de santé mentale, et un montant de 15,7 milliards de dollars comme perte de productivité liée à la consommation de substances, nous nous félicitons de l’intention du gouvernement d’introduire des normes sur la santé mentale en milieu de travail.

Nous avons hâte de travailler avec le gouvernement dans les domaines où les investissements fédéraux auront le plus grand potentiel de répercussion, comme par exemple réduire la violence et les traumatismes en milieu familial, adopter des lois pour assurer l’accès des populations autochtones à des services de santé mentale et de dépendances appropriés sur le plan culturel et de haute qualité. La CSMC, le CCDUS et leurs nombreux partenaires, plus spécifiquement, les personnes ayant un savoir expérientiel de la maladie mentale et de la consommation de substances, se tiennent prêts pour apporter leur soutien. Nous nous réjouissons particulièrement de voir que le gouvernement prend des mesures pour aplanir les obstacles à l’accès aux soins pour les personnes aux prises avec les méfaits liés à la consommation de substances. La lutte contre la stigmatisation représente une étape capitale vers la création d’un système de santé de qualité accessible, des services et des mesures de soutien financés par des fonds publics au profit de ces personnes.

Le mieux-être mental passe aussi par un meilleur logement, un bon emploi et des mesures d’assistance sociale fortes. Sortir des enfants de la pauvreté, créer des emplois et s’attaquer aux inégalités liées à la discrimination sont toutes des actions essentielles pour l’avènement d’une population plus saine et plus productive. Soutenir adéquatement les personnes aux prises avec une maladie mentale ou un trouble d’usage de substances, tout en promouvant le mieux-être mental et la « santé globale » depuis le jeune âge, sera la marque distinctive d’un gouvernement progressiste du 21e siècle.

Louise Bradley
Présidente-directrice générale de la Commission de la santé mentale du Canada

Rita Notarandrea
Première dirigeante, Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances

Personnes-ressources
Commission de la santé mentale du Canada, Relations avec les médias
613.683.3748 / media@commissionsantementale.ca

Lee Arbon
Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances
613-235-4048 x 276 / larbon@ccsa.ca

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