De la Commission de la santé mentale du Canada

En cette Journée mondiale de la prévention du suicide, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) nous rappelle que nous ne sommes pas démunis en période de COVID-19. Bien que qu’il y ait eu de nombreuses spéculations de l’impact de la pandémie sur le taux de suicide, nous savons qu’une telle augmentation peut être évitée. Les mesures que nous prenons au pays, dans nos communautés et comme individu peuvent réduire les conséquences liées au suicide, dès aujourd’hui et pour l’avenir.

Au Canada, nous savons qu’il est essentiel de répondre aux préoccupations économiques d’employabilité, et aux obstacles à l’accès aux soins en santé mentale, afin d’atténuer le risque de suicide. Le gouvernement du Canada a fait de grands progrès dans ces domaines grâce à des programmes comme la PCU et le portail Espace mieux-être Canada, qui offrent du soutien à un niveau sans précédent.

Nous savons aussi que le soutien communautaire est la pierre angulaire de notre résilience. En mettant en place de bonnes mesures de protection, nous pouvons réduire les conséquences du suicide à long terme et ce, même après la pandémie. Ces mesures consistent notamment à apporter un soutien accru aux groupes marginalisés et à renforcer l’idée que nous sommes tous partenaires dans cette aventure.

Nous avons constaté tout le pouvoir que génère le regroupement de communautés lors de notre projet de démonstration, Enraciner l’espoir, qui rassemble huit communautés qui ont élaboré des stratégies de prévention du suicide, et des pratiques exemplaires adaptées à leur contexte local. Grâce à la nouvelle initiative « Enraciner l’espoir – les premiers organismes adhérents », plusieurs autres communautés pourront bénéficier de ces premières conclusions afin d’élaborer leur propre plan d’action.

En tant qu’individu, nous savons que le soutien social est précieux et c’est pourquoi nous devons faire tout ce que nous pouvons, pour mettre les rapports sociaux à l’avant-plan. Si vous connaissez une personne à risque lorsqu’isolée, (une personne qui vit seule, un(e) aîné(e) ou une victime de violence familiale), allez à sa rencontre. Rappelez-lui que vous vous souciez d’elle.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez avez besoin d’une aide immédiate, communiquez avec une ligne d’écoute téléphonique de votre région.

Nous avons tous un rôle à jouer dans la prévention du suicide. Il n’en tient qu’à nous de décider si la pandémie aura un impact sur nos efforts.

Louise Bradley
Présidente-directrice générale de la Commission de la santé mentale du Canada

Relations médiatiques
Commission de la santé mentale du Canada
613-683-3748 / media@commissionsantementale.ca

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